Continuons nos déambulations dans les multiples quartiers de New-York…
Une des particularités de cette ville passionnante c’est qu’il n’y a pas de limites dans l’aspect que certains abordent. L’originalité, voire l’outrance ne surprennent personnes, chacun donnant libre cours à sa fantaisie, en tout lieu.
C’est après l’annonce de l’exposition organisée par l’Atelier de la photo que j’ai regroupé ces quelques vues prises au fil des rues… et du temps.
Toutes ne sont pas révélatrices de tenues vestimentaires particulières mais le reflet aussi d’une triste réalité sociale. Dans “Big apple” il y a des gens très fortunés, mais il y en a aussi, comme dans toutes les mégapoles, de très pauvres.
Malheureusement, la situation actuelle ne va pas arranger ce triste contraste, la paupérisation augmente de façon préoccupante… et visible!
Réalité à méditer…











J ‘aime beaucoup…belle immersion dans la faune Newyorkaise
Oups! Je viens de me rendre compte d’une erreur dans l’écriture d’un mot de la première phrase!!! Deviendrais-je dyslexique?
Il fallait lire “arborent” et non abordent…. Attention J-L, ça commence comme ça…!
le côté “dejanté” et la pauvreté dans la société américaine …
je regrette de ne pas voir le visage de la femme aux cheveux teints(mais dans la rue on ne fait pas toujours ce que l’on veut…)
le cadrage pour la 8me(mur vert ) et l’avant dernière ?
Bravo pour tes trois autoportraits (les 3 premières) 😛
La 9 est particulièrement difficile, mais j’aime sa composition.
La 4eme et la 10eme sont mes préférés.
Je trouve les autres bien mais trop banale.
Réponse à Yves : Est-ce que si j’avais privilégié le visage de la demoiselle aux cheveux rouges, donc une vue faciale, tu aurais vu ce qui m’a semblé intéressant? A savoir : la fleur dans les cheveux et les tatouages qui sont sur le bras droit!
Réponse à Sébastien : Ouais, tu as raison, on voit les mêmes situations et personnages tous les matins sur la Canebière, mais alors il faut les prendre de dos et avec la capuche devant les yeux!
Sans rancune!