Deux expositions proposées à Cavaillon

/Exposition sur les professionnels et amateurs de la photographie à Cavaillon de 1870 à 1950, célébrant le bicentenaire de la photographie.

Avec près d’un millier de photographies conservées dans leurs fonds, les Archives de Cavaillon rendent hommage à ce médium d’exception : support fragile, témoin de l’intime comme du collectif, porteur d’une mémoire étonnamment vivante.

Il y a deux cents ans, le français Nicéphore Niépce inventait l’Héliographie, procédé à l’origine de la photographie, une technique qui a révolutionné notre rapport au monde. Au 19e siècle, elle est d’abord pratiquée par de riches amateurs et fait naître une profession : le photographe de studio, et une mode : le portrait. Après une timide démocratisation autour de 1914, la pratique amateur se développe dans l’Entre-deux-guerres.

Avec près d’un millier de photographies conservées dans leurs fonds, les Archives de Cavaillon rendent hommage à ce médium d’exception : support fragile, témoin de l’intime comme du collectif, porteur d’une mémoire étonnamment vivante. Les clichés, issus de studios dont de nombreuses familles gardent trace (Choquet, Chardon, Tarnand…), reflètent l’évolution de la pratique très codifiée du portrait. Elles permettent aussi de retracer une « généalogie » des professionnels à Cavaillon à partir de 1870. La pratique amateur est illustrée par deux collections exceptionnelles : celle de Louis Comte (1891-1976), « paysan photographe » aux Vignères et celle de Jean Bastide (1902-1944), garagiste et inlassable acteur associatif, photographe talentueux, martyr de la Résistance.

À l’heure du selfie et du numérique, prenons le temps d’un arrêt sur images. Rares et préservées pour la postérité, elles sont comme le miroir de notre histoire, celles d’individus ayant traversé leur époque et laissé une trace à la fois unique et universelle.

Dorothea Lange décide à l’âge de 18 ans de devenir photographe. Elle se forme à New York, notamment auprès d’Arnold Genthe et de Clarence H. White à Columbia University, avant de s’installer à San Francisco et d’ouvrir son propre studio de portraits.

La Grande Dépression transforme son travail. Dorothea Lange quitte progressivement le studio pour photographier les rues, les travailleurs agricoles, les personnes sans emploi et les familles déplacées. Son approche directe donne un visage aux conséquences humaines de la crise sociale américaine.

Présentée à la médiathèque intercommunale de Cavaillon, l’exposition rassemble 18 photographies réalisées entre 1933 et 1940. Elles sont prêtées par le Musée Réattu dans le cadre de la collection Ville d’Arles–Musée Réattu, don Sam Stourdzé.

Retour de vacances

Festival Photo LA GACILLY

Chaque année, la Gacilly (Morbihan) propose un gigantesque festival photo entièrement gratuit . Les expositions en plein air accueillent de grands photographes de tous horizons. Cette année le thème – La photographie, une aventure française, a permis de découvrir ou de retrouver entre autres, Nadar, J F Perrier, Pierre et Gilles, Sebastien Salgado, Raymond Depardon, Jane Evelyn Atwood … (https://www.festivalphoto-lagacilly.com/annees/2026)

La Bretagne n’est pas à côté ! Le festival est ouvert jusqu’au 4 octobre 2026

Gauche : Pierre et Gilles (vous reconnaissez les artistes représentés ?) , Droite : Raymond Depardon , Chili, 1971

La bastide Marin

“La bastide Marin est une maison témoin de l’histoire. La Ciotat est à l’origine un petit port de pêche, qui connut un fort développement économique au début du XVIe siècle. De grandes familles d’armateurs, d’origine italienne, accumulent alors une richesse considérable et acquièrent des domaines dans l’arrière-pays, sur lesquels ils font construire des bastides, entre mer et collines, et leur donnent leur nom.

La bastide appartenait à la famille Marin, composée de bourgeois de la cité maritime au XVIIème siècle, qui vivaient des richesses du commerce maritime et géraient la cité (plusieurs consuls au fil des siècles, des armoiries et un grand patrimoine à La Ciotat et à Marseille).”

De nombreuses activités sont proposées autour des patrimoines architectural, rural et vivant autour du concept de Matrimoine Méditerranéen  qui symbolise l’union entre la Terre mère et la Mer Méditerranée « Mare Nostrum ».

J’ai réalisé ces photos lors de la visite à la Bastide faite en y apportant du linge  ancien ! Une belle surprise, cette Bastide!

http://www.bastide-marin.eu/
https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/bastide-marin-a-la-ciotat

Les grues des Catalans

Merci à tous pour tous vos appréciations,  conseils et critiques.

Je complète la série avec un focus sur les grues (elles envahissent de plus en plus le quartier) que j’avais écartées de la première sélection, en travaillant toujours avec une focale fixe (APC-35mm).

Les Catalans

Ah ! Ils ont bien changé les Catalans : les portables ont remplacé le peigne dans le maillot, les arcades abritant les cabines murées , mais le Volley est toujours là !

Par temps gris et hors saison, le charme de cette plage iconique  est encore là.

NDLR : prise en flagrant délit de dépassement du quota de 10, Fernande avait également envoyé celles ci : Catalans 5 et Catalans 8

Couverture de la L2 entre St Jean du Désert et la Fourragère

Le projet de créer une rocade périphérique à Marseille est inscrit sur les plans d’urbanisme de la ville depuis 1933 mais a été maintes fois repoussé…

Sa couverture offre de nouveaux espaces verts : parcours piétonnier, stades, jardins partagés, etc. dans un espace aéré et lumineux offrant de vastes panoramas. Mais la rocade et ses grillages ne sont pas loin…

Métro La Fourragère

Station la Fourragère signée par l’architecte Corinne Vezzoni :
“Le récit d’une descente à 20 mètres sous terre donne du sens à un itinéraire quotidien.”
Conversion N&B d’images présentées en 2019 au Club il y a qq mois.

Le Voyage à Nantes

Ce soir, je vous propose un petit extrait du Voyage à Nantes  , édition 2019 .

Le Voyage à Nantes, créé en 2011, c’est un « monument dispersé » permanent long de plus de 12 kilomètres , une multitude de propositions culturelles de la part des artistes, architectes, designers et jardiniers tout au long du parcours….

Un parcours matérialisé par une ligne verte tracée au sol, conduit le visiteur  d’une œuvre originale d’un artiste d’aujourd’hui à un monument du patrimoine, célèbre ou méconnu, à travers une architecture historique ou contemporaine et divers points de vue sur la ville et l’estuaire.

D’après Wikipédia
https://www.levoyageanantes.fr/galeries/edition-2019/

2 séries

Route des Crêtes  où la lumière, l’eau et les reliefs des calanques nous ébahissent à chaque visite.

La plage de la Ciotat par beau temps et sans oublier ce qui fait son caractère , les chantiers navals ; qui pourra bien dire s’il y a un effet “déconfinement” ? 

Promenade au “Lac”

Une petite promenade au “Lac” ou plus officiellement au Barrage-Écluse du Paty, ça vous dit ?

Il y faisait bien chaud, ce dimanche  et j’avais oublié mon échelle  🙂

Biennale d’Art contemporain de Lyon

Cette fois-ci, j’ai choisi quelques photos de la dernière Biennale d’Art contemporain de Lyon , sans doute ne plus déambuler dans de tels lieux ,  comme ici dans l’ancienne usine Fagor-Brandt, commence à me manquer.
Le temps était bien lyonnais en ce tout début 2020 ! Sur ce paysage d’ambiance, quel est le meilleur cadrage?

Un jardin abandonné

Cette fois-ci, ce sont les retrouvailles d’un jardin qui n’a pas ménagé sa vigueur pendant ces semaines. Un safari , Jean-Marc ,un peu plus long?  🙂

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